yomu
Retour au blog

Les 3 blocages qui freinent votre médiation numérique ont chacun une réponse

Pierre Escofet
Pierre EscofetLinkedIn

Fondateur de YOMU, l'app qui te fait découvrir les musées autrement.

4 min de lecture
im

Depuis plusieurs mois, on appelle des musées. Des grands, des petits, des municipaux, des thématiques, des régionaux. Plus de 1 200 institutions contactées à travers la France. Et un constat s'impose : les questions qu'on nous pose sont, presque mot pour mot, toujours les mêmes.

Pas une coïncidence. Un signal. Quand 1 200 interlocuteurs différents, sans se connaître, vous formulent le même problème avec les mêmes mots, ce n'est plus une opinion isolée. C'est un mur collectif.

Trois blocages reviennent en boucle. Voici lesquels, et ce qu'on y répond.

Premier blocage : le budget

C'est le mot qui sort en premier, presque à chaque fois. Et il recouvre deux réalités qu'on confond souvent : l'audioguide physique, avec ses boîtiers à acheter ou louer, à recharger, à nettoyer, à réparer, exposition après exposition ; et l'application sur mesure, qui coûte en général entre 20 000 € et 80 000 € à développer, plus 10 à 20 % du budget chaque année en maintenance, un montant qui disqualifie l'option pour la grande majorité des musées territoriaux, lesquels portent déjà 80 % des dépenses de fonctionnement des institutions labellisées « Musée de France ».

Avec YOMU, il n'y a ni l'un ni l'autre. Aucun matériel à acheter, recharger ou entretenir : le visiteur utilise son propre téléphone, en application ou directement depuis le web. Et aucun développement à porter : la technologie est mutualisée entre institutions partenaires, sans que chaque musée porte seul le coût de conception. Un modèle tarifaire mensuel ou annuel, prévisible, calibré sur vos besoins.

Deuxième blocage : le temps

Le deuxième mot qui revient, c'est le temps. Ou plutôt son absence. 18 % des musées n'ont aucun personnel dédié à leur présence en ligne, et 55 % n'en ont pas à temps plein. Le chargé de médiation porte déjà la programmation, les ateliers scolaires, la communication. Le numérique arrive en bout de liste, quand il reste du temps. Alors il n'arrive pas.

La question n'est donc pas « quel outil choisir », mais « avons-nous le temps de porter ce projet ». Et c'est précisément ce qu'on a construit pour éviter : on co-crée le contenu avec vos équipes, traductions automatiques en plus de 33 langues, structure prête à l'emploi, vous restez maître de ce qui est diffusé sans y consacrer un temps que vous n'avez pas.

Troisième blocage : la peur de déshumaniser la visite

Celui-là est différent des deux premiers. Ce n'est pas une question de moyens, c'est une conviction : que le numérique prenne la place du médiateur plutôt que de le compléter.

La crainte est légitime. Mais elle repose sur une image datée du terrain. Le smartphone n'est plus un objet qu'il faudrait « introduire » dans la visite : il est déjà là. 87 % des Français en sont équipés, plus de 95 % chez les 18-40 ans. Et environ 8 visiteurs sur 10 sortent leur téléphone pendant la visite, pour photographier une œuvre, chercher le nom d'un artiste, traduire un cartel. Le débat n'est plus d'autoriser le smartphone dans les salles. Il est déjà utilisé, par tous, pour tout.

La vraie question, c'est de savoir qui répond à cet usage. Le musée, avec un contenu qu'il maîtrise et qu'il a choisi de diffuser. Ou Wikipédia et Google, à sa place, avec des informations qui ne sont pas toujours vérifiées. Ou pire : un chatbot comme ChatGPT, qui invente une réponse plausible plutôt que d'admettre qu'il ne sait pas. Un outil bien pensé ne remplace pas le médiateur : il touche les visiteurs isolés, non francophones, ou en dehors des horaires de médiation humaine.

Ce que ces trois blocages ont en commun

Budget, temps, peur de déshumaniser : trois formulations d'une même hésitation, faute d'un outil pensé pour un musée sans développeur, sans équipe dédiée, sans budget de grande institution nationale. C'est exactement ce que YOMU a été conçu pour combler : un visiteur scanne une œuvre avec son téléphone, sans QR code, et accède à une fiche multi-format (audioguide, vidéo, quiz, parcours sur mesure) en application comme sur le web, en plus de 33 langues. Vous gérez vos contenus et suivez votre audience depuis un tableau de bord, sans développement ni équipe technique dédiée.

On a rassemblé tout ce qu'on a appris de ces 1 200 échanges dans un livret blanc complet sur l'état du numérique dans les musées français.

Télécharger le livret blanc →

Parlons de votre musée

Trente minutes suffisent pour voir si YOMU répond à vos enjeux, avec vos propres collections.

Réserver une démo →

  • Case Studies
  • Marketing
  • Analytics

Intéressé ? Parlons de vos besoins.

Réserver une démo
Les 3 blocages qui freinent votre médiation numérique ont chacun une réponse — YOMU